HYPERACTIVTÉ ET PRODUITS CHIMIQUES

mars 8th, 2014
Depuis 1989, près de 30 études scientifiques ont fait le lien entre des produits chimiques et les troubles d’apprentissages, l’hyperactivité et la baisse du quotient d’intelligence chez les enfants. VOIR http://www.qve.qc.ca/afq/neurone.htm
VOIR aussi:
http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201402/14/01-4739090-les-produits-chimiques-nuisent-au-cerveau-des-enfants-disent-des-chercheurs.php
La Presse Canadienne

Des produits chimiques pourraient être à l’origine de la hausse récemment constatée des troubles du développement chez l’enfant, préviennent des chercheurs américains.

Ces problèmes incluent l’autisme, le trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention et la dyslexie.

Les scientifiques de l’École de santé publique de l’université Harvard et de l’hôpital Mount Sinai s’inquiètent du nombre élevé d’enfants qui, en l’absence d’un diagnostic clair, souffrent de problèmes d’attention, d’un retard de leur développement et d’une piètre performance scolaire.

Lors d’une première étude, en 2006, ces mêmes chercheurs avaient identifié cinq produits chimiques susceptibles d’interférer avec le développement du cerveau. La nouvelle étude rafraîchit les données concernant ces cinq substances et en ajoute six autres: le manganèse, le fluorure, le chlorpyrifos et le DDT (des pesticides), le tétrachloroéthène (un solvant) et l’éther diphénylique polybromé (un produit ignifuge).

Le manganèse est associé à une fonction intellectuelle réduite et à des troubles moteurs, les solvants à des problèmes d’hyperactivité et d’agressivité et certains pesticides peuvent causer des retards cognitifs.

Les auteurs croient que plusieurs autres produits que ceux identifiés contribuent à une «épidémie silencieuse» de problèmes neurobehavioristes qui érodent l’intelligence, interfèrent avec le comportement et endommagent les sociétés. Ils suggèrent que les produits chimiques industriels soient systématiquement testés, notamment en ce qui concerne leur neurotoxicité développementale.

Il s’agit d’un problème d’envergure internationale qui nécessite une solution internationale, préviennent-ils.

La nouvelle étude est publiée dans les pages du journal médical Lancet Neurology.

 

AVANT D’ACCEPTER LE DIAGNOSTIC PSYCHIATRIQUE DE VOTRE ENFANT

janvier 16th, 2013

Avant de soumettre votre enfant au carcan des pseudo maladies mentales votées à main levée lors des réunions de l’Association Psychiatrique Américaine LISEZ CECI!

Chers parents et enseignants,

Depuis les années 70, nous avons connu une augmentation incontestable de la violence et de suicide chez nos jeunes dans nos écoles. Beaucoup de chercheurs et de spécialistes ont montré du doigt la violence à la télévision, les armes à feu, la baisse de la moralité et l’absence de la mère à la maison.

J’ai 55 ans, et jamais je n’ai été témoin d’extrême violence, de meurtre et de suicide dans ma jeunesse. Oui, quelques bonnes bagarres entre garçons, souvent reliées à l’alcool, mais pas des tueries comme nous le voyons aujourd’hui. Les armes à feu ne peuvent être la raison de cette augmentation de folie.

Qu’est ce que ces enfants ont en commun? Quel est le facteur dominant commun à tous ces crimes?

 

  • Éric Harris âgé de 17 ans (d’abord sur le Zoloft, ensuite le Luvox) et Dylan Klebold âgé de18 ans de l’école Colombine à Littleton au Colorado. Ils ont tué12 étudiants et un professeur. Ils ont blessé 23 autres personnes avant de s’enlever la vie. Les dossiers médicaux de Klebold n’ont jamais été divulgués au public.
  • Jeff Weise, âgé de 16 ans à qui l’on avait prescrit 60 mg/jour de Prozac (trois fois la dose moyenne pour les adultes!) il a tiré sur son grand-père et sa petite amie et sur de nombreux camarades de classe à Red Lake, Minnesota avant de retourner l’arme contre lui,10 morts, 12 blessés.
  • Cory Baadsgaard, 16 ans, de l’école Wahluke (état de Washington), était sur le Paxil (qui l’a amené à avoir des hallucinations).Il est arrivé en classe avec un fusil et pris en otage 23 camarades de classe. Il n’a aucun souvenir de l’événement.
  • Chris Fetters, 13 ans, a tué sa tante préférée pendant qu’il était sous l’effet du Prozac.
  • Christopher Pittman, 12 ans, a assassiné ses deux grands-parents. Il avait reçu une prescription de Zoloft.
  • Mathew Miller, 13 ans, retrouvé pendu dans le placard de la chambre 6 jours après avoir débuté sa prescription de Zoloft.
  • Kip Kinkel, 15 ans (sur le Prozac et le Ritalin) il a tué ses parents alors qu’ils dormaient puis est allé à l’école et a ouvert le feu sur ses camarades de classe tuant 2 de ses amis et en blessant 22 autres jeunes.
  • Luke Woodham âgé de16 ans, a tué sa propre mère et deux étudiants, blessant six autres sous l’effet du Prozac.
  • Un garçon de Pocatello, Idaho, en 1998.alors qu’il était sur le Zoloft, il a provoqué une prise d’otage à main armée dans son école.
  • Michael Carneal âgé de 14 ans a ouvert le feu sur des étudiants lors d’une réunion de prière à l’école de West Paducah (Kentucky). Trois adolescents ont été tués, cinq autres ont été blessés. Il consommait du Ritalin.
  • Un jeune homme de Huntsville en Alabama. Il était sous l’effet du Ritalin lorsqu’il a tué ses parents et son frère à coup de hache. Un seul de ses frères a survécu.
  • Andrew Golden, âgé de11 ans, et Mitchell Johnson, 14 ans, tous les deux sur le Ritalin ont tiré sur 15 personnes, abattant quatre élèves, un enseignant et blessant 10 autres.
  • TJ Solomon, 15 ans, élève du secondaire à Conyers en Géorgie. Il a ouvert le feu sur ses camarades de classe, blessant 6 étudiants. Il prenait du Ritalin.
  • Rod Mathews, 14 ans, sous l’effet du Ritalin, a battu à mort un camarade de classe avec un bâton de baseball.
  • James Wilson, 19 ans, de Breenwood en Caroline du Sud, a ouvert le feu avec un revolver de calibre.22 dans une école primaire, tuant deux jeunes filles et blessant sept enfants et deux enseignantes. Il consommait plusieurs drogues psychiatriques.
  • Elizabeth Bush, 13 ans, sous l’effet du Paxil a ouvert le feu dans son école en Pennsylvanie.
  • Jason Hoffman, sous l’effet du Effexor et de Celexa, il ouvre le feu dans son école à El Cajon en Californie.
  • Jarred Viktor, 15 ans, cinq jours après le début de son traitement au Paxil a poignardé à mort sa grand-mère 61 fois.
  • Chris Shanahan, âgé de 15 ans de Rigby en Indiana, a tué sans motif une femme qu’il ne connaissait pas. Il était traité au Paxil.
  • Jeff Franklin (Prozac et Ritalin) de Huntsvilleen Alabama a assassiné ses parents comme ils rentraient du travail à l’aide d’un marteau, d’une hache et d’un couteau pour ensuite attaquer ses plus jeunes frères et sœur.
  • Neal Furrow a ouvert le feu dans une école juive de Los Angeles après qu’un jugement de cour lui ait ordonné de prendre du Prozac ainsi que plusieurs autres médicaments psychiatriques.
  • Kevin Rider, 14 ans, était en sevrage du Prozac lorsqu’il fût trouvé mort d’une blessure par balle à la tête. Au début, on croyait au suicide, mais deux ans plus tard, l’enquête a révélé un homicide possible. Le principal suspect, également âgé de14 ans, prenait du Zoloft et des antidépresseurs ISRS.
  • Alex Kim, 13 ans, retrouvé pendu peu de temps après que sa prescription de Lexapro eu été doublée.
  • Diane Routhier, on lui avait prescrit du Welbutrin pour des problèmes de calculs biliaires. Six jours plus tard, après avoir subi de nombreux effets secondaires, elle se suicida.
  • Billy Willkomm, un lutteur accompli et un étudiant de l’Université de la Floride, à qui on a prescrit du Prozac à l’âge de 17 ans. Sa famille l’a trouvé mort, suspendu à une échelle dans la résidence familiale en juillet 2002.
  • Kara Jaye Anne Fuller-Otter, 12 ans, était sur le Paxil lorsqu’elle s’est pendue à un crochet dans son placard. Les parents de Kara ont déclarés » … le médecin a refusé de la retirer du médicament après lui avoir fait mention de mauvaise réaction au Paxil ».
  • Gareth Christian de Vancouver, âgé de18 ans, était sur le Paxil lorsqu’il s’est suicidé en 2002. Le père de Gareth ne pouvant accepter la mort de son fils se suicida à son tour.
  • Julie Woodward, 17 ans, était sur le Zoloft quand elle s’est pendue dans le garage familial.
  • Matthew Miller avait 13 ans lors de sa visite chez un psychiatre parce qu’il éprouvait des difficultés à l’école. Le psychiatre lui a donné des échantillons de Zoloft. Sept jours plus tard, sa mère le trouva pendu à un crochet dans son placard.
  • Kurt Danysh, 18 ans, il consommait du Prozac lorsqu’il a tué son père avec un fusil de chasse. Il est maintenant derrière les barreaux à écrire des lettres, essayant d’avertir le monde que les médicaments ISRS peuvent tuer.
  • Woody ________, 37 ans, s’est suicidé dans sa cinquième semaine de son traitement au Zoloft. Peu de temps avant sa mort, son médecin a suggéré de doubler la dose du médicament. Il avait vu son médecin uniquement pour insomnie. Il n’avait jamais été déprimé et n’avait jamais eu aucun symptôme de maladie mentale.
  • Un enfant de Houston âgé de 10 ans, a battu et tué son père après que sa dose de Prozac eu été augmentée.
  • Hammad Memon âgé de 15 ans a tué un de ses amis de classe. Il avait été diagnostiqué de TDAH et de dépression et prenait du Zoloft et « d’autres drogues pour résoudre sa condition. »
  • Matti Saari, un étudiant de 22 ans en art culinaire, a ouvert le feu et tué 9 étudiants et un enseignant et blessé un autre étudiant, avant de s’enlever la vie. Saari prenait un ISRS et du benzodiazépine.
  • Steven Kazmierczak, 27 ans, a ouvert le feu dans l’auditorium de l’université Northern Illinois tuant cinq étudiants et 21 blessés 21 avant de s’enlever la vie. Selon sa petite amie, il avait récemment pris du Prozac, du Xanax et de l’Ambien. Les résultats toxicologiques ont montré qu’il avait encore des traces de Xanax dans son système.
  • Pekka-Eric Auvinen, 18 ans de la Finlande, avait pris des antidépresseurs avant de tuer huit personnes et blessé une douzaine d’autres au lycée Jokela pour ensuite se suicider.
  • Asa Coon de Cleveland, âgé de14 ans, a tiré sur quatre personnes avant de s’enlever la vie. Les dossiers de la Cour montrent que Coon était sur la Trazodone.
  • Jon Romano, 16 ans, sur les médicaments pour la dépression, a tiré sur son professeur avec un fusil de chasse dans son lycée de New York.Et la liste continue…
    Quels sont les médicaments psychiatriques qui ont porté Jared Lee Loughner, âgé de 21, lorsqu’il a fait 6 morts et 14 blessés à Tuscon en Arizona. Quel est le nom de l’antidépresseur que prenait James Eagade Holmes, 24 ans, lorsqu’il a ouvert le feu et tué 12 personnes et en blessant 59 autres à Aurora au Colorado. Quel autre psychotrope prenait Jacob Tyler Roberts, 22 ans, qui a tué 2 personnes à Clackamas en Oregon. Sous quels psychotropes était Adam Peter Lanza, 20 ans, qui aurait présumé tués 26 enfants et professeurs à Newtown Connecticut.Et combien d’autres tragédies devrons-nous subir avant que les autorités décident d’ouvrir des enquêtes nationales qui pourront enfin mettre fin aux massacres.

Allons nous fermer les yeux sur ces faits et voir que ce sont ces changements qui sont à la source de cette violence insensée.

Avons-nous une responsabilité sociale de dénoncer les compagnies pharmaceutiques et les fausses solutions avancées par une psychiatrie corrompue et criminelle.

À vous de décider!

 

 

AIDER LES ENFANTS SANS LES DROGUER par Dr Doris Rapp

décembre 6th, 2012

Dr Doris RappLe docteur Doris Rapp est médecin-pédiatre spécialiste en médecine environnementale et allergologue pour enfants. Elle est professeure assistante et directrice de clinique à l’Université de l’État de New York à Buffalo et fondatrice de la  » Practical Allergy Research Foundation ». Madame Rapp est également l’auteure du Best-Seller du New York Times,  »Est-ce bien votre enfant? » aux éditions Quill.

Beaucoup de parents savent que l’on peut se trouver très mal à cause d’un rhume des foins, d’asthme, d’urticaire ou d’eczéma. Mais sont-ils conscients que les fonctions cérébrales peuvent être influencées par un aliment ou d’autres facteurs environnementaux, comme par exemple, la poussière ou la moisissure, et que l’on peut développer une prétendue hyperactivité, de graves problèmes comportementaux ou d’assimilation?

 

Chez certains enfants, une grande variété de réactions comme la suractivité, la fatigue, les incontinences, un comportement perturbé et agressif ou même l’épilepsie peuvent provenir de problèmes d’allergies. Les enfants allergiques peuvent devenir hyperactifs au point de déplacer leur lit à travers toute la pièce ou de l’envoyer rebondir contre les murs ou même commencer à marcher de façon très précoce. Une fois isolés et traités, ces symptômes disparaissent sans avoir recours aux médicaments. Voici quelques exemples :

  • À l’âge de 15 ans, Betsy qui habitait dans le nord du Michigan se trouvait dans un état dépressif et suicidaire chaque été durant les périodes de pollinisations. Lors de sa première consultation, elle était tout à fait normale et calme jusqu’à ce que nous arrivions au test de l’ambroisie (plante très répandue en Amérique dont le pollen de ses fleurs est très allergisant). Elle s’enferma dans la salle de bain de la clinique et refusait d’en sortir. Elle criait à tue-tête et l’on ne pouvait pas la toucher. Elle se plaignit de douleurs atroces au ventre au point de ramener ses genoux vers ses épaules en se tenant l’estomac. Après lui avoir administré le traitement neutralisant l’allergie, elle redevint normale en quelques minutes. Betsy échouait complètement à l’école jusqu’au jour ou nous avons trouvé l’allergie dont elle souffrait. Ses résultats scolaires et sa conduite s’améliorèrent de façon drastique.
  • Karl était un charmant petit bonhomme de trois ans avec une adorable personnalité jusqu’à ce qu’il consomme du sucre. Sa mère avait observé que lorsqu’il mangeait des pâtisseries ou des bonbons, sa personnalité changeait du tout au tout instantanément. Nous avons fait l’enregistrement vidéo de Karl alors qu’il mangeait 8 morceaux de sucre. Comme sa mère l’avait prédit, en l’espace d’une heure, il passa du Docteur Jekyll à Mr Hyde. Il commença par se désintéresser de jouer et se mit à pleurnicher. Puis il devint plus irrité, tapait des pieds et se tortillait sur sa chaise, il jetait ses jouets et il lançait des morceaux de casse-tête au visage de sa mère. Lorsqu’on lui administra le traitement approprié pour contrer son allergie, il redevint adorable en quelques minutes seulement. Sa mère a fondu en larme en réalisant qu’elle n’était pas une mauvaise mère et qu’elle n’avait pas mis au monde un méchant petit monstre.

On pense souvent que les enfants qui présentent ce genre de symptômes ont des troubles psychiatriques. Ce n’est pas le cas. Si votre enfant a développé ce genre de comportement, emmenez-le tout d’abord voir un spécialiste en médecine environnementale compétent qui fera des tests d’allergies. Non seulement cette démarche rendra votre vie de parent plus agréable, mais cela pourrait aussi sauver votre enfant d’une vie misérable.

 

La supercherie des  »maladies » de l’éducation par Fred A. Baughman, Jr., M.D.

décembre 5th, 2012

DR Fred A. BaughmanCeci est la traduction d’un article écrit par le docteur Fred A. Baughman Jr.

Il est neurologue agréé par le conseil de l’Ordre américain, spécialiste de l’enfance et membre de l’Académie américaine de neurologie. Après avoir fait des examens médicaux à des centaines d’enfants supposés hyperactifs et souffrant du TDAH, (ADHD en anglais). Il a soit découvert que ces enfants souffraient de maladies réelles qui auraient du être diagnostiquées et traitées par des médecins compétents ou il n’a trouvé aucun signe de maladie sur ces enfants. Il en est venu à la conclusion que ses maladies étaient de pures inventions, des fraudes et des machinations. Voici ce qu’il a écrit en 1998 sur ce sujet.

Dans ma carrière, j’ai été confronté à de nombreux enfants dont les psychologues, psychiatres et même des professeurs proclamaient haut et fort qu’ils souffraient d’hyperactivité. Pourtant, après des batteries de tests, je n’ai pas pu trouver d’anomalies, pas la moindre maladie!

On nous dit que la dyslexie (ou incapacité explicite à lire) est un mauvais fonctionnement de certaines parties du cerveau consacrées au langage, qui n’apparaît que lorsque l’enfant échoue dans son apprentissage de la lecture au niveau du primaire. Ce que l’on ne dit habituellement pas aux parents et aux enseignants, c’est que plus de 70 ans de recherche n’ont jamais permis de confirmer qu’un défaut quelconque existe dans le cerveau d’un enfant diagnostiqué dyslexique. Il est déplorable de constater à quel point vouloir maintenir ce mensonge peut causer des dommages à ces enfants.

Ces maladies fabriquées, comme le  »Trouble émotionnel grave » ou le  »Dyscalculia » (trouble de l’arithmétique), n’ont jamais été validées comme maladies du cerveau. Et croyez-moi, j’ai questionné les  »experts ».

J’ai personnellement écrit à la Food and Drug Administration (FDA), (Ministère de la Santé), à la Drug Enforcement Agency (DEA), à Ciba-Geigy ( le fabricant du Ritalin), à l’Association  »Enfants et Adultes avec le Trouble du déficit de l’Attention (CH.A.D.D) et 4 fois aux chercheurs qui ont fait les recherches sur le TDAH au NIMH (Institut National pour la Santé mentale), leur demandant de m’orienter vers un ou plusieurs articles de revue spécialisée validés par la communauté scientifique qui démontrerait l’existence d’une anomalie physique ou chimique du TDAH qui en ferait une maladie cliniquement démontrable.

Le docteur Paul Leber de la FDA écrivit en réponse :  » pour l’instant, aucune pathologie distincte pour ce trouble n’a été trouvée ». Gene Haislip du DEA répondit:  »Nous n’avons pas connaissance que le TDAH a été validé comme un syndrome ou une maladie biologique/organique ».

Je n’ai pas encore reçu quoi que ce soit qui constituerait une preuve d’anomalie qui puisse être confirmée patient par patient, pas une seule prouvant que nous ne sommes pas en train de droguer des enfants complètements normaux.

Même l’APA ( Association Psychiatrique américaine) dans son propre manuel DSM-IV admet qu’il n’y a  »…aucun test de laboratoire qui ait été établi pour diagnostiquer un  »déficit de l’Attention ou un Trouble d’Hyperactivité ».

Lawrence Diller, docteur en médecine de l’Université de la Californie à San Francisco qui participait à la Conférence du DEA sur l’usage de stimulant dans le traitement du TDAH, écrivit:  » la raison pour laquelle vous n’avez pu obtenir d’articles ou d’études présentant une preuve claire et corroborante d’une anomalie physique ou chimique associée au TDAH est qu’il n’en existe pas ».

Nous ne sommes pas en train de  »surdiagnostiquer » ou de  »mal-diagnostiquer » le TDAH, le TDAH est une fraude complète à 100%. Les millions d’écoliers dans le monde qui sont en train de se faire droguer n’ont pas de maladie. Si la grande majorité de ces enfants avaient appris à lire correctement en utilisant la phonétique, ils n’auraient jamais été étiquetés comme ayant le TDAH ou toute autre forme de  »troubles de l’Étude ».

 

 

 

LE DOPAGE DE NOS ENFANTS À L’INTÉRIEUR DU SYSTÈME SCOLAIRE

février 1st, 2008

Le TDAH (trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité) ou THADA est une maladie psychiatrique inventée. C’est en 1987 lors d’un congrès de l’APA (Association Psychiatrique Américaine) que les psychiatres ont voté à main levée l’existence de cette fausse maladie, créant du même coup une source intarissable de revenus.

Ils ont réussi à diagnostiquer et à déguiser en maladies mentales des comportements d’enfants, des troubles glandulaires et des réactions allergiques alimentaires.

Une fraude qui rapporte chaque année des milliards de dollars à l’industrie psychiatrique et pharmaceutique.

Fraude des psychiatres

Depuis lors, plus de 20 millions d’enfants dans le monde ont été étiquetés comme ayant le TDAH et leur ont été prescrit des drogues identiques à la cocaïne et aux amphétamines. La plus connue de ces drogues est le Ritalin(R) qui, selon le gouvernement fédéral canadien est classifié comme une drogue dure de type (Schedule II), c’est-à-dire « une drogue à haut risque, qui peut créer la dépendance et qui doit être surveillée à cause des risques d’abus. » Dans les années 60, cette même drogue était prescrite pour la dépression et la narcolepsie chronique.

Entre 1990 et 2000, 186 enfants sont morts suite à l’absorption de Ritalin. De plus, ce chiffre ne représente que 10 à 20% de l’ensemble des cas de décès réels et non divulgués. En 1998, lors d’un symposium sur le TDAH,  l’Institut National américain de la Santé a conclu ce qui suit : « Nous ne possédons aucun test valide en ce qui concerne le TDAH et nous n’avons aucune information nous indiquant que le TDAH serait causé par un mauvais fonctionnement du cerveau » fin de citation. http://www.ritalindeath.com/

Ritalin abus Au Québec, entre 2001 et 2004 seulement, les ventes de pilules pour «soigner » le TDAH ont augmenté de 359 %. Toujours au Québec, en 2006, près de 6000 ordonnances ont été données à des enfants âgés de 0 et 4 ans, alors que les fabricants de ces médicaments déclarent qu’il est dangereux de donner ces produits à des enfants de moins de 6 ans.

L’industrie pharmacologique et psychiatrique a délibérément menti aux parents et aux enseignants en leur répétant les mensonges suivants :

1. Le TDAH est une maladie génétique ou si vous préférez,  une maladie héréditaire!

FAUX. Aucune preuve scientifique ne justifie cette affirmation.

2. Le TDAH est dû à un déséquilibre chimique du cerveau.

FAUX. Il n’existe aucun TEST pour prouver cette théorie.

3. C’est pour aider votre enfant à mieux comprendre à l’école.

FAUX. La drogue sert à contrôler son comportement. En fait, toutes les drogues peuvent avoir un effet sur le comportement. L’alcool en est un exemple. C’est une question de quantité.

Une drogue est essentiellement un poison.

C’est la quantité absorbée qui en détermine l’effet. Une petite quantité agira comme un stimulant alors qu’une grande dose agira comme un sédatif. Une plus grande dose agira comme un poison et peut tuer. Ceci est vrai pour toutes les drogues.

Il n’y a pas tellement longtemps, les parents étaient inquiets à savoir si leurs enfants prenaient ou non de la drogue à l’école. Aujourd’hui, c’est l’école qui est utilisée, je dis bien UTILISÉE, afin de distribuer les «bonbons» à nos enfants! Cette supercherie n’a pas été inventée par des enseignants ou par nos institutions scolaires, mais bien par la psychiatrie et les compagnies pharmaceutiques.

Ritalin bonbonsCette activité est une fraude et en fait, va à l’encontre du Code civil. L’article 10 qui exige des praticiens ou de tout intervenant du domaine de la santé de fournir toute l’information nécessaire permettant à un consentement libre et éclairé.

Aux États-Unis, 16 états ont voté des lois qui rendent illégale toute suggestion de médicamenter un élève qui serait fait par un enseignant ou un psychologue scolaire.

Les enfants sont notre futur, ils sont les leaders de demain. Ils ont le droit à une éducation véritable sans drogues dures déguisées sous l’appellation de «médicament ».

Il existe des tonnes d’études et de nombreux livres sur les causes réelles des troubles de comportement chez les enfants. Vous pouvez vous procurer ces livres dans toute bonne librairie ou à votre magasin d’aliments naturels. Méfiez-vous des listes de livres que les écoles donnent aux parents; ces listes proviennent des compagnies pharmaceutiques comme Janssen-Ortho. Des 11 livres suggérés sur cette liste, 10 d’entre eux prônent la médication. Sur les 7 sites Web mentionnés, 6 d’entre eux concluent à la nécessité des drogues.

Voici quelques exemples de situations pouvant provoquer des troubles de comportement: la mauvaise alimentation, les allergies dues aux additifs alimentaires ou autres; ou encore, votre enfant a une vraie maladie physique non diagnostiquée; ou même, il y a quelque chose qu’il n’a pas compris à l’école et on est quand même passé à l’étape suivante; il vient de perdre un ami ou un parent, ou simplement papa et maman sont sur le point de se séparer, etc. Toutes des raisons valables pour perturber un enfant.

Maladie physique non diagnostiqué

Pas de déséquilibre chimique du cerveau, pas de maladie mentale!!!

Si jamais vous subissez des pressions de la part d’un psychologue scolaire ou d’un psychiatre pour droguer votre enfant…, renseignez-vous sur vos droits véritables. N’oubliez pas que les enseignants peuvent, eux aussi, subir des pressions et être à court de solutions. Essayez de travailler avec eux et faites savoir que vous voulez exploiter toutes les solutions possibles avant d’en arriver à la solution chimique. Ou encore, dites-lui de demander à ce que votre enfant subisse les tests médicaux pour démontrer le déséquilibre chimique de son cerveau, ou même d’aller rencontrer les intervenants accompagnés d’un autre intervenant ou d’un avocat…

Dans ce site, vous trouverez des documents et des études qui démontrent la fraude psychiatrique et d’où viennent les théories fumeuses encourageant cette pseudoscience. En protégeant vos droits et ceux de vos enfants, c’est l’avenir de votre pays et le bien-être de la génération future qui se jouent. Nous, parents, devons trouver le courage de dénoncer ces abus.

Merci !

Guy R. Péloquin

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