Archive for décembre, 2012

Dr Doris RappLe docteur Doris Rapp est médecin-pédiatre spécialiste en médecine environnementale et allergologue pour enfants. Elle est professeure assistante et directrice de clinique à l’Université de l’État de New York à Buffalo et fondatrice de la  » Practical Allergy Research Foundation ». Madame Rapp est également l’auteure du Best-Seller du New York Times,  »Est-ce bien votre enfant? » aux éditions Quill.

Beaucoup de parents savent que l’on peut se trouver très mal à cause d’un rhume des foins, d’asthme, d’urticaire ou d’eczéma. Mais sont-ils conscients que les fonctions cérébrales peuvent être influencées par un aliment ou d’autres facteurs environnementaux, comme par exemple, la poussière ou la moisissure, et que l’on peut développer une prétendue hyperactivité, de graves problèmes comportementaux ou d’assimilation?

 

Chez certains enfants, une grande variété de réactions comme la suractivité, la fatigue, les incontinences, un comportement perturbé et agressif ou même l’épilepsie peuvent provenir de problèmes d’allergies. Les enfants allergiques peuvent devenir hyperactifs au point de déplacer leur lit à travers toute la pièce ou de l’envoyer rebondir contre les murs ou même commencer à marcher de façon très précoce. Une fois isolés et traités, ces symptômes disparaissent sans avoir recours aux médicaments. Voici quelques exemples :

  • À l’âge de 15 ans, Betsy qui habitait dans le nord du Michigan se trouvait dans un état dépressif et suicidaire chaque été durant les périodes de pollinisations. Lors de sa première consultation, elle était tout à fait normale et calme jusqu’à ce que nous arrivions au test de l’ambroisie (plante très répandue en Amérique dont le pollen de ses fleurs est très allergisant). Elle s’enferma dans la salle de bain de la clinique et refusait d’en sortir. Elle criait à tue-tête et l’on ne pouvait pas la toucher. Elle se plaignit de douleurs atroces au ventre au point de ramener ses genoux vers ses épaules en se tenant l’estomac. Après lui avoir administré le traitement neutralisant l’allergie, elle redevint normale en quelques minutes. Betsy échouait complètement à l’école jusqu’au jour ou nous avons trouvé l’allergie dont elle souffrait. Ses résultats scolaires et sa conduite s’améliorèrent de façon drastique.
  • Karl était un charmant petit bonhomme de trois ans avec une adorable personnalité jusqu’à ce qu’il consomme du sucre. Sa mère avait observé que lorsqu’il mangeait des pâtisseries ou des bonbons, sa personnalité changeait du tout au tout instantanément. Nous avons fait l’enregistrement vidéo de Karl alors qu’il mangeait 8 morceaux de sucre. Comme sa mère l’avait prédit, en l’espace d’une heure, il passa du Docteur Jekyll à Mr Hyde. Il commença par se désintéresser de jouer et se mit à pleurnicher. Puis il devint plus irrité, tapait des pieds et se tortillait sur sa chaise, il jetait ses jouets et il lançait des morceaux de casse-tête au visage de sa mère. Lorsqu’on lui administra le traitement approprié pour contrer son allergie, il redevint adorable en quelques minutes seulement. Sa mère a fondu en larme en réalisant qu’elle n’était pas une mauvaise mère et qu’elle n’avait pas mis au monde un méchant petit monstre.

On pense souvent que les enfants qui présentent ce genre de symptômes ont des troubles psychiatriques. Ce n’est pas le cas. Si votre enfant a développé ce genre de comportement, emmenez-le tout d’abord voir un spécialiste en médecine environnementale compétent qui fera des tests d’allergies. Non seulement cette démarche rendra votre vie de parent plus agréable, mais cela pourrait aussi sauver votre enfant d’une vie misérable.

DR Fred A. BaughmanCeci est la traduction d’un article écrit par le docteur Fred A. Baughman Jr.

Il est neurologue agréé par le conseil de l’Ordre américain, spécialiste de l’enfance et membre de l’Académie américaine de neurologie. Après avoir fait des examens médicaux à des centaines d’enfants supposés hyperactifs et souffrant du TDAH, (ADHD en anglais). Il a soit découvert que ces enfants souffraient de maladies réelles qui auraient du être diagnostiquées et traitées par des médecins compétents ou il n’a trouvé aucun signe de maladie sur ces enfants. Il en est venu à la conclusion que ses maladies étaient de pures inventions, des fraudes et des machinations. Voici ce qu’il a écrit en 1998 sur ce sujet.

Dans ma carrière, j’ai été confronté à de nombreux enfants dont les psychologues, psychiatres et même des professeurs proclamaient haut et fort qu’ils souffraient d’hyperactivité. Pourtant, après des batteries de tests, je n’ai pas pu trouver d’anomalies, pas la moindre maladie!

On nous dit que la dyslexie (ou incapacité explicite à lire) est un mauvais fonctionnement de certaines parties du cerveau consacrées au langage, qui n’apparaît que lorsque l’enfant échoue dans son apprentissage de la lecture au niveau du primaire. Ce que l’on ne dit habituellement pas aux parents et aux enseignants, c’est que plus de 70 ans de recherche n’ont jamais permis de confirmer qu’un défaut quelconque existe dans le cerveau d’un enfant diagnostiqué dyslexique. Il est déplorable de constater à quel point vouloir maintenir ce mensonge peut causer des dommages à ces enfants.

Ces maladies fabriquées, comme le  »Trouble émotionnel grave » ou le  »Dyscalculia » (trouble de l’arithmétique), n’ont jamais été validées comme maladies du cerveau. Et croyez-moi, j’ai questionné les  »experts ».

J’ai personnellement écrit à la Food and Drug Administration (FDA), (Ministère de la Santé), à la Drug Enforcement Agency (DEA), à Ciba-Geigy ( le fabricant du Ritalin), à l’Association  »Enfants et Adultes avec le Trouble du déficit de l’Attention (CH.A.D.D) et 4 fois aux chercheurs qui ont fait les recherches sur le TDAH au NIMH (Institut National pour la Santé mentale), leur demandant de m’orienter vers un ou plusieurs articles de revue spécialisée validés par la communauté scientifique qui démontrerait l’existence d’une anomalie physique ou chimique du TDAH qui en ferait une maladie cliniquement démontrable.

Le docteur Paul Leber de la FDA écrivit en réponse :  » pour l’instant, aucune pathologie distincte pour ce trouble n’a été trouvée ». Gene Haislip du DEA répondit:  »Nous n’avons pas connaissance que le TDAH a été validé comme un syndrome ou une maladie biologique/organique ».

Je n’ai pas encore reçu quoi que ce soit qui constituerait une preuve d’anomalie qui puisse être confirmée patient par patient, pas une seule prouvant que nous ne sommes pas en train de droguer des enfants complètements normaux.

Même l’APA ( Association Psychiatrique américaine) dans son propre manuel DSM-IV admet qu’il n’y a  »…aucun test de laboratoire qui ait été établi pour diagnostiquer un  »déficit de l’Attention ou un Trouble d’Hyperactivité ».

Lawrence Diller, docteur en médecine de l’Université de la Californie à San Francisco qui participait à la Conférence du DEA sur l’usage de stimulant dans le traitement du TDAH, écrivit:  » la raison pour laquelle vous n’avez pu obtenir d’articles ou d’études présentant une preuve claire et corroborante d’une anomalie physique ou chimique associée au TDAH est qu’il n’en existe pas ».

Nous ne sommes pas en train de  »surdiagnostiquer » ou de  »mal-diagnostiquer » le TDAH, le TDAH est une fraude complète à 100%. Les millions d’écoliers dans le monde qui sont en train de se faire droguer n’ont pas de maladie. Si la grande majorité de ces enfants avaient appris à lire correctement en utilisant la phonétique, ils n’auraient jamais été étiquetés comme ayant le TDAH ou toute autre forme de  »troubles de l’Étude ».