La supercherie des  »maladies » de l’éducation par Fred A. Baughman, Jr., M.D.

DR Fred A. BaughmanCeci est la traduction d’un article écrit par le docteur Fred A. Baughman Jr.

Il est neurologue agréé par le conseil de l’Ordre américain, spécialiste de l’enfance et membre de l’Académie américaine de neurologie. Après avoir fait des examens médicaux à des centaines d’enfants supposés hyperactifs et souffrant du TDAH, (ADHD en anglais). Il a soit découvert que ces enfants souffraient de maladies réelles qui auraient du être diagnostiquées et traitées par des médecins compétents ou il n’a trouvé aucun signe de maladie sur ces enfants. Il en est venu à la conclusion que ses maladies étaient de pures inventions, des fraudes et des machinations. Voici ce qu’il a écrit en 1998 sur ce sujet.

Dans ma carrière, j’ai été confronté à de nombreux enfants dont les psychologues, psychiatres et même des professeurs proclamaient haut et fort qu’ils souffraient d’hyperactivité. Pourtant, après des batteries de tests, je n’ai pas pu trouver d’anomalies, pas la moindre maladie!

On nous dit que la dyslexie (ou incapacité explicite à lire) est un mauvais fonctionnement de certaines parties du cerveau consacrées au langage, qui n’apparaît que lorsque l’enfant échoue dans son apprentissage de la lecture au niveau du primaire. Ce que l’on ne dit habituellement pas aux parents et aux enseignants, c’est que plus de 70 ans de recherche n’ont jamais permis de confirmer qu’un défaut quelconque existe dans le cerveau d’un enfant diagnostiqué dyslexique. Il est déplorable de constater à quel point vouloir maintenir ce mensonge peut causer des dommages à ces enfants.

Ces maladies fabriquées, comme le  »Trouble émotionnel grave » ou le  »Dyscalculia » (trouble de l’arithmétique), n’ont jamais été validées comme maladies du cerveau. Et croyez-moi, j’ai questionné les  »experts ».

J’ai personnellement écrit à la Food and Drug Administration (FDA), (Ministère de la Santé), à la Drug Enforcement Agency (DEA), à Ciba-Geigy ( le fabricant du Ritalin), à l’Association  »Enfants et Adultes avec le Trouble du déficit de l’Attention (CH.A.D.D) et 4 fois aux chercheurs qui ont fait les recherches sur le TDAH au NIMH (Institut National pour la Santé mentale), leur demandant de m’orienter vers un ou plusieurs articles de revue spécialisée validés par la communauté scientifique qui démontrerait l’existence d’une anomalie physique ou chimique du TDAH qui en ferait une maladie cliniquement démontrable.

Le docteur Paul Leber de la FDA écrivit en réponse :  » pour l’instant, aucune pathologie distincte pour ce trouble n’a été trouvée ». Gene Haislip du DEA répondit:  »Nous n’avons pas connaissance que le TDAH a été validé comme un syndrome ou une maladie biologique/organique ».

Je n’ai pas encore reçu quoi que ce soit qui constituerait une preuve d’anomalie qui puisse être confirmée patient par patient, pas une seule prouvant que nous ne sommes pas en train de droguer des enfants complètements normaux.

Même l’APA ( Association Psychiatrique américaine) dans son propre manuel DSM-IV admet qu’il n’y a  »…aucun test de laboratoire qui ait été établi pour diagnostiquer un  »déficit de l’Attention ou un Trouble d’Hyperactivité ».

Lawrence Diller, docteur en médecine de l’Université de la Californie à San Francisco qui participait à la Conférence du DEA sur l’usage de stimulant dans le traitement du TDAH, écrivit:  » la raison pour laquelle vous n’avez pu obtenir d’articles ou d’études présentant une preuve claire et corroborante d’une anomalie physique ou chimique associée au TDAH est qu’il n’en existe pas ».

Nous ne sommes pas en train de  »surdiagnostiquer » ou de  »mal-diagnostiquer » le TDAH, le TDAH est une fraude complète à 100%. Les millions d’écoliers dans le monde qui sont en train de se faire droguer n’ont pas de maladie. Si la grande majorité de ces enfants avaient appris à lire correctement en utilisant la phonétique, ils n’auraient jamais été étiquetés comme ayant le TDAH ou toute autre forme de  »troubles de l’Étude ».

 

 

One Response to “La supercherie des  »maladies » de l’éducation par Fred A. Baughman, Jr., M.D.”

  1. Podva Says:

    La méthode favorite des Psys quand ils ne comprennent pas un sujet, est de le coiffer d’un nom savant à résonance scientifique et le tour est joué.
    Une fois cette nouvelle terminologie largement publiée et proclamée comme une grande découverte ils vont s’en servir pour pénétrer dans la société, mieux la contrôler et par la même occasion faire de l’argent.

    L’argent n’est pas la principale motivation des psychiatres.Ils en ont beaucoup:
    les gouvernements leur versant de belles subventions .

    Leur but fondamental est de mettre une main totale sur la société et de la diriger vers un système sans amour, sans fantaisie, où les gens capables qui font notre société seront muselés, contrôlés dans les moindres détails de leur activités .

    Du point de vue des psychiatres tout individu pouvant choisir positivement ses
    propres activités artistiques, scientifiques, commerciales etc… capable de choisir sa propre philosophie de vie et vivant en harmonie avec les autres est dangereux .

    Parmi les enfants qualifiés arbitrairement  » d’hyperactifs  » ils y en a beaucoup
    de très intelligents. Etant différents, refusant les clichés d’existence dans lesquels les enferment les parents, très souvent inconscients qu’ils ont affaire à un être indépendant ayant ses propres valeurs et son propre univers.

    Le fondement du problème réside dans le fait qu’un enfant dont les parents créent
    un environnement qu’il refuse va devenir nerveux, instable et incontrôlable.

    La solution n’est pas dans les médicaments, ni dans une discipline rigide encore moins dans le laxisme ( Les enfants détestent ça ) mais dans une bonne communication assortie de gentillesse, en lui accordant beaucoup d’importance.

    Le meilleur moyen pour avoir un hyperactif est de lui imposer des valeurs qui ne sont pas les siennes, ne pas communiquer avec lui, ne pas écouter attentivement ce qu’il dit, le considérer comme un  » enfant  » et non comme un adulte avec un petit corps et pour finir l’emmener voir un psychologue ou mieux un psychiatre spécialisé.
    Ils vont utiliser de grands mots, faire des diagnostiques infondés, prescrire sans doute des médicaments qui vont ruiner son futur et casser sa vitalité en le rendant sage et obéissant, leur assurant du même coup, un client à vie.

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