LE DOPAGE DE NOS ENFANTS À L’INTÉRIEUR DU SYSTÈME SCOLAIRE
Le TDAH (trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité)ou THADA est une maladie psychiatrique inventée. C’est en 1987 lors d’un congrès de l’APA (Association Psychiatrique Américaine) que les psychiatres ont voté à main levée l’existence de cette fausse maladie, créant du même coup une source intarissable de revenus.
Ils ont réussi à diagnostiquer et à déguiser en maladies mentales des comportements d’enfants, des troubles glandulaires et des réactions allergiques alimentaires.
Une fraude qui rapporte chaque année des milliards de dollars à l’industrie psychiatrique et pharmaceutique.

Depuis lors, plus de 16 millions d’enfants dans le monde ont été étiquetés comme ayant le TDAH et leur ont été prescrites des drogues identiques à la cocaïne et aux amphétamines. La plus connue de ces drogues est le Ritalin(R) qui, selon le gouvernement fédéral canadien est classifié comme une drogue dure de type (Schedule II), c’est-à-dire « une drogue à haut risque, qui peut créer la dépendance et qui doit être surveillée à cause des risques d’abus. »
Entre 1990 et 2000, 186 enfants sont morts suite à l’absorption de Ritalin. De plus, ce chiffre ne représente que 10 à 20% de l’ensemble des cas de décès réels et non divulgués. En 1998, lors d’un symposium sur le TDAH, l’Institut National américain de la Santé a conclu ce qui suit : « Nous ne possédons aucun test valide en ce qui concerne le TDAH et nous n’avons aucune information nous indiquant que le TDAH serait causé par un mauvais fonctionnement du cerveau » fin de citation. http://www.ritalindeath.com/
Au Québec, entre 2001 et 2004 seulement, les ventes de pilules pour «soigner » le TDAH ont augmentés de 359 %. Toujours au Québec, en 2006, près de 6000 ordonnances ont été données à des enfants âgés de 0 et 4 ans, alors que les fabricants de ces médicaments déclarent qu’il est dangereux de donner ces produits à des enfants de moins de 6 ans.
L’industrie pharmacologique et psychiatrique a délibérément menti aux parents et aux enseignants en leur répétant les mensonges suivants :
1. Le TDAH est une maladie génétique ou si vous préférez, une maladie héréditaire!
FAUX. Aucune preuve scientifique ne justifie cette affirmation.
2. Le TDAH est dû à un dé-balancement chimique du cerveau.
FAUX. Il n’existe aucun TEST pour prouver cette théorie.
3. C’est pour aider votre enfant à mieux comprendre à l’école.
FAUX. La drogue sert à contrôler son comportement. En fait, toutes les drogues peuvent avoir un effet sur le comportement. L’alcool en est un exemple. C’est une question de quantité.
Une drogue est essentiellement un poison.
C’est la quantité absorbée qui en détermine l’effet. Une petite quantité agira comme un stimulant alors qu’une grande dose agira comme un sédatif. Une plus grande dose agira comme un poison et peut tuer. Ceci est vrai pour toutes les drogues.
Il n’y a pas tellement longtemps, les parents étaient inquiets à savoir si leurs enfants prenaient ou non de la drogue à l’école. Aujourd’hui, c’est l’école qui est utilisée, je dis bien UTILISÉE afin de distribuer les «bonbons» à nos enfants! Cette supercherie n’a pas été inventée par des enseignants ou par nos institutions scolaires mais bien par la psychiatrie et les compagnies pharmaceutiques.
Cette activité est une fraude et en fait, va à l’encontre du Code Civil. L’article 10 qui exige des praticiens ou de tout intervenant dans le domaine de la santé, de fournir toute l’information nécessaire permettant à un consentement libre et éclairé.
Aux États-Unis, 15 états ont votés des lois qui rendent illégale toute suggestion de médicamenter un élève qui serait faite par un enseignant.
Les enfants sont notre futur, ils sont les leaders de demain. Ils ont le droit à une éducation véritable sans drogues dures déguisées sous l’appellation de «médicament ».
Il existe des tonnes d’études et de nombreux livres sur les causes réelles des troubles de comportement chez les enfants. Vous pouvez vous procurer ces livres dans toute bonne librairie ou à votre magasin d’aliments naturels. Méfiez-vous des listes de livres que les écoles donnent aux parents; ces listes proviennent des compagnies pharmaceutiques comme Janssen-Ortho. Des 11 livres suggérés sur cette liste, 10 d’entre eux prônent la médication. Sur les 7 sites Web mentionnés, 6 d’entre eux concluent à la nécessité des drogues.
Voici quelques exemples de situations pouvant provoquer des troubles de comportement: la mauvaise alimentation, les allergies dues aux additifs alimentaires ou autres; ou encore, votre enfant a une vraie maladie physique non diagnostiquée; ou même, il y a quelque chose qu’il n’a pas compris à l’école et on est quand même passé à l’étape suivante; il vient de perdre un ami ou un parent, ou simplement papa et maman sont sur le point de se séparer, etc. Toutes des raisons valables pour perturber un enfant.

Pas de dé-balancement chimique du cerveau, pas de maladie mentale!!!
Si jamais vous subissez des pressions de la part d’un psychologue scolaire ou d’un psychiatre pour droguer votre enfant…, renseignez-vous sur vos droits véritables. N’oubliez pas que les enseignants, peuvent, eux-aussi, subir des pressions et être à court de solutions. Essayez de travailler avec eux et faites savoir que vous voulez exploiter toutes les alternatives avant d’en arriver à la solution chimique. Ou encore, dites-lui de demander à ce que votre enfant subisse les tests médicaux pour démontrer le débalancement chimique de son cerveau, ou même d’aller rencontrer les intervenants accompagnée d’un autre intervenant ou d’un avocat…
Dans ce site, vous trouverez des documents et des études qui démontrent la fraude psychiatrique et d’où viennent les théories fumeuses supportant cette pseudo-science. En protégeant vos droits et ceux de vos enfants, c’est l’avenir de votre pays et le bien être de la génération future qui se jouent. Nous, parents, devons trouver le courage de dénoncer ces abus.
Merci !
Guy R. Péloquin
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Tags: ecole, enfants, hyperactivité, mensonge, psychiatrie, ritalin, TDAH

juin 7th, 2008 at 18:05
Merci Monsieur Péloquin. Merci.
août 17th, 2008 at 4:32
Your blog is interesting!
Keep up the good work!
novembre 11th, 2008 at 14:30
Bonjour!
J’aimerais savoir si vous connaissez quelqu’un capable de venir entretenir un groupe de parents à ce sujet?
De façon objective avec des faits et éclairer certains parents qui se posent des questions…
Près de Victoriaville ou pouvant se déplacer
Merci
mharnois@caramail.com
novembre 16th, 2008 at 6:24
Bonjour
Bien heureuse que vous dénonciez cette gigantesque hérésie ! Le droit à la différence, d’abord, car nos enfants sont plein de vie et de créativité, et voilà qu’on veut les faire rentrer dans le moule de toute force. Ensuite, faut-il rappeler que si de réels troubles du comportement existent, ce n’est pas la drogue qui va y changer quoi que ce soit, si ce n’est en créer d’autres. Les médecines naturelles, bien prescrites, sont aussi efficaces chez les enfants agités, inquiets, anxieux, insomniaques, etc, et croyez-moi, je sais de quoi je parle, j’ai deux enfants, dont un très très actif que la maîtresse voulait déjà “ritaliniser” (refus véhément de notre part, vous vous en doutez !). Il existe des pédiatres homéopathes et des naturopathes qui ont l’habitude de prendre en charge nos petits.
Il faudrait peut-être aussi ne pas oublier la déclaration des droits de l’enfant.
Bien à vous et merci encore d’avoir su garder les yeux ouverts
Carole B-Morin
décembre 28th, 2008 at 23:18
Bonjour
J’ aimerais savoir à quel endroit je peux rejoindre M. G. R. Péloquin pour tous ces articles très intéressants et donner des conférences ?
Merci
avril 3rd, 2009 at 21:36
Suite à l’article d’une adulte au Courrier du Journal relatant son expérience et son changement d’alimentation, j’ai suggéré que ma fille essaie cet avenue avec son fils de 10 ans. Le médicament le rendait dans un état second mais tenable dans sa classe spéciale. L’enfant avait même développé de la cleptomanie sans pouvoir l’expliquer, ce qui exaspérait ses parents au point de considérer le placement de l’enfant dans une institution. La suggestion de la dame consistait à l’élimination des produits et sous-produits laitiers (caséine). Une amie juive nous a fourni beaucoup d’info vu que sa religion ne leur permet pas d’assimiler produits laitiers et viande dans le même repas. Donc elle pouvait nous indiquer les produits de boulangerie sans caséine et finalement toute une gamme qui ne le priverait pas de grand chose. Il faut savoir lire les ingrédients. Et bien le changement drastique se produisit….et dans les 3 jours suivants. Tellement que l’école a appelé et demandé ce qui se passait. IL était redevenu “normal”. et l’histoire se continue et les résultats scolaires parlent d’eux-mêmes. Je ne prétend rien, aucune fumisterie….seulement des résultats. Nous ne nous sommes pas substitué au médecins et avons continué sa médication. Les spécialistes verrons bientôt à rebalancer cela. Je suis ouvert à donner plus d’explications. Je répète qu’en aucun temps je prétend me substituer aux professionnels de la santé mais il me semble que l’on doit bien, pour le bien de l’enfant et son entourage, une petite dérogation aux aliments habituels.
avril 3rd, 2009 at 21:42
My above intervention can be translated if necessary. It implies a simple modification of the eating habits that stops the use of milk and milk by-products thus eliminating the active enzyme called caseine. This enzyme cannot be metabolized by certain persons’ brain thus causing a condition that could be interpreted as Hyperactivity and other related resuts. A personnal experience that gave my grandson a normal active life back.
Michel Lalonde lalondes@videotron.ca
juin 4th, 2009 at 20:49
da best. Keep it going! Thank you
juin 12th, 2009 at 22:36
The article is usefull for me. I’ll be coming back to your blog.
juin 13th, 2009 at 14:18
The article is ver good. Write please more
juin 16th, 2009 at 5:49
I think I will try to recommend this post to my friends and family, cuz it’s really helpful.
juillet 6th, 2009 at 14:22
It’s a pity that people don’t realize the importance of this information. Thanks for posing it.
juillet 6th, 2009 at 19:05
I have been looking looking around for this kind of information. Will you post some more in future? I’ll be grateful if you will.
septembre 16th, 2009 at 16:05
Bonjour, je suis un étudiant à l’université et je fais présentement un travail sur le TDAH et je voudrais savoir quel est votre statut pour faire des affirmations comme celles-ci.(nous avons besoins des références) Merci et c’est très choquant de voir des affirmations de la sorte et je parle un peu dans le même sens que vous
mars 1st, 2010 at 12:33
Merci d’avoir un blog interessant
juin 3rd, 2010 at 2:19
Les troubles d’un enfant hyper-actif ne sont pas seulement présents à l’école ,mais partout dans la vie quotidienne de l’enfant, ce qui altère énormément ses relations sociales.La ritaline est très contestée,mais avez-vous une autre solution éfficace?
Les médicaments que l’on donne aux enfants cardiaques ou autres maladies ont aussi des effets secondaires,alors pourquoi refuser à mon enfant de se sentir mieux?
juin 16th, 2010 at 10:34
Madame, Monsieur, bonjour,
Les Éditions Liber ont le plaisir de vous annoncer la parution, mardi 22 juin 2010 prochain d’un ouvrage qui traite du dopage sportif ( à tous les niveaux de pratique, professionnel et amateur), du «dopage scolaire», des diagnostics de TDA/H, de toute notre culture de la performance… vous trouverez ici le communiqué ainsi que la table des matières de cet ouvrage, ce qui vous donnera, je l’espère, une vue d’ensemble permettant de saisir les enjeux et les articulations des réflexions proposées.
Joël MONZÉE
Médicaments et performance humaine :
thérapie ou dopage ?
Parution : 22 juin 2010. ISBN : 978-2-89578-227-8. 28$
Cet ouvrage procède à un examen critique de la médicalisation excessive de nos sociétés et de l’impératif de la réussite et du succès à tout prix qu’elles ont adoptés. Il brosse ainsi un inventaire accablant des interventions biomédicales et biotechnologiques destinées à améliorer la performance sportive, la performance scolaire et la performance professionnelle, et en met en évidence les effets pervers, le détournement qu’il s’y produit souvent du thérapeutique au dopage. Dans un langage clair et percutant, nourri de l’actualité nationale et mondiale la plus récente et de ses cas les plus révélateurs, l’auteur convie non seulement les parties prenantes du médicament mais la société dans son ensemble à une pause, à un moment de réflexion éthique où chacun puisse prendre la mesure de sa propre responsabilité dans la dérive de la performance et de la médicalisation du corps et de l’esprit.
Introduction
Chapitre 1 - Fragilisation des individus
Enjeux du développement de l’enfant
Effet socioculturel du besoin de reconnaissance
Chapitre 2 - Améliorer la performance sportive
Acculture de la performance et pratique sportive
Amélioration des performances sportives
Dopage sportif
Chapitre 3 - Améliorer la performance scolaire
Performance scolaire et comportements dérangeants
Limites du processus d’évaluation diagnostique
Médication et régulation des comportements dérangeants
Psychotropes et santé des enfants
Médication chez les enfants et régulation du stress émotionnel chez les adultes
Chapitre 4 - Améliorer la performance professionnelle
Médicaments et santé
Ergogénie, performance et santé
Chapitre 5 - Améliorer la performance de la recherche et développement biotechnologique
Mythes et réalités de la démarche scientifique
Recherche et développement de nouveaux médicaments
Normes d’encadrement de la recherche
Limites des normes de la recherche biomédicale
Risques de fracture économique des compagnies pharmaceutiques
Risques de collusion entre l’industrie, les professionnels de la santé et les patients
Chapitre 6 - Améliorer la responsabilité sociale des acteurs
Responsabilité sociale des acteurs de l’offre
Légitimité d’une démarche socialement responsable
Modes de régulation des conduites
Modes subjectifs de régulation des conduites
Conclusion
Pour tout renseignement, n’hésitez pas à me contacter, je me tiens disponible.
Pierre-Olivier Colombat
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